L’anonymat du conservateur

Ce billet est double car il a une double origine :

*d’une part une brève dans Livres Hebdo indiquant que je ne sais quel éditeur créait une nouvelle collection : celle-ci porte le nom de son directeur, qui doit être connu à peu près des 0,001% de la société vivant entre Saint-Germain-des-Prés et Saint-Michel – et encore.
Et la fréquentation de théâtres où la mention du directeur est quasi systématique, jusqu’à être intégrée au logo !

*d’autre part, la difficulté que j’éprouve souvent en tant que lecteur à trouver un véritable contact sur le site d’une bibliothèque. Établir un lien avec le responsable du fonds ancien/réserve etc.

Traitons donc les deux points, qui me semblent liés :

1/ Jouer sur les noms (des directeurs), jusqu’à les considérer comme une marque (?)

Je me garderais bien de proposer quoi que ce soit à ce sujet

Proposition de logo pour la BnF

Proposition de logo pour la BnF

Il s’agit là de stratégies de communication sur lesquelles je ne voudrais pas me prononcer sans avoir vu de vraies études.

En revanche, il est tout de même troublant que le type de logo ci-dessus/dessous paraisse parfaitement saugrenu à un bibliothécaire alors que la pratique est monnaie courante dans de très nombreux domaines d’activité.

Sans vouloir trop lourdement appuyer sur la maladive timidité du bibliothécaire, non plus que sur les larges chevilles du théâtreux moyen, à l’heure où on insiste sur la notion de service et de médiation, on peut tout de même trouver étrange ce retrait systématique et ce refus de jouer le jeu des médias. Ce n’est pas forcément mal mais c’est en tout cas le symbole d’une culture très particulière de la profession.

Proposition de logo pour la Mazarine

Proposition de logo pour la Mazarine

On me dira que les directeurs de théâtre, souvent metteurs en scène, influent plus sur l’institution dont ils ont la charge qu’un directeur de bibliothèque. D’abord c’est à voir : on voit bien souvent des changements radicaux (en bien ou en mal… ou les deux) lors de changements de directeurs. Ensuite, quand bien même cela serait, ce ne serait qu’un signe supplémentaire de la transparence demandée au conservateur, de son anonymat obligé.

2/ Se présenter ; être disponible

En revanche, le second point me semble plus important. Quand je vais en bibliothèque, j’aime savoir à qui j’aurai affaire. On ne demande pas les mêmes choses à un conservateur spécialiste de la période qui nous intéresse, à un conservateur qui connaît mal ladite période et à un magasinier. Non qu’on ne puisse poser la question aux trois mais on la posera différemment. Et savoir à qui on s’adresse évitera bien des malentendus – mettre mal à l’aise un non-spécialiste en lui posant des questions trop précises / donner l’impression au spécialiste qu’on le prend pour un idiot parce qu’on prend trop de gants pour poser une question.

Certes, certaines bibliothèques offrent un contact aisé et pratique : on trouve en cherchant un peu celui de responsable de la Réserve sur le site de la BSG et la répartition des tâches apparaît sur celui de l’Institut.

Mais on oscille souvent entre le trop peu – sur le site de la Mazarine apparaît uniquement le nom du directeur et pas ceux des conservateurs des livres anciens – et le trop – l’annuaire de la BIUM où quatre noms sont donnés pour le service, sans possibilité pour le lecteur de savoir qui fait quoi (ne serait-ce que savoir qui est le chef de service).

Surtout, rien à la BnF où, du coup, les relations avec les présidents de salle sont souvent très étranges voire pleines de malaise ; rien non plus à l’Arsenal.

Au-delà du contact, la présence d’un CV ne serait pas forcément de trop. La pratique est presque systématique pour les universitaires, pourquoi ne l’est-elle pas pour les conservateurs ? A-t-on peur de pouvoir instaurer des relations avec les lecteurs ?

Encore une fois, on ne peut pas à la fois tenter de faire passer les bibliothèques pour des lieux de service où la richesse vient autant des hommes que des collections et cacher ces hommes aux lecteurs, les rendre le plus transparents possibles et ainsi faire obstacles à des relations professionnelles auxquelles les deux parties auraient à gagner.

La richesse humaine des bibliothèques est immense : n’ayons pas honte de la mettre en valeur.

14 Responses to “L’anonymat du conservateur”


  1. 1 QUEYRAUD Franck 21 octobre 2009 à 12:33

    Bref, pour vivre heureux, vivons caché… Bien d’accord avec la philosophie globale de ce billet. Foin de la timidité ! Dire que l’on est un service de proximité devrait nous inciter à avoir une page sur chacun de nos sites pour présenter cette fameuse équipe dont nous vantons le dynamisme constamment… Sauf que…

    Dès lors que l’on souhaite mettre en ligne la moindre photo de l’équipe, les mêmes arguments ressortent constamment de la part des membres de l’équipe : on n’est pas chez Mc Do… On ne veut pas dire ce que l’on fait… Mais du côté des hiérarchies, on nous parle de communication, de devoir de réserve… souvent d’ailleurs le fonctionnaire présume ce que sa hiérarchie pense… (alors même que sa hiérarchie n’y a peut-être même pas pensé !):D

    Nous avons donc du boulot : changer l’image de la bibliothèque pour en faire un vrai service de proximité implique que nous changions aussi nos comportements, notamment dans ce fameux travail interne, chronophage, souvent biblioéconomique… Peut-être aussi que le mode de fonctionnement des équipes est encore trop régi sur les catégories de la FP. Les cadres A dans leur bureau et les catégories C au public… Caricatural ? Oui, ça varie selon les établissements… Hors, théoriquement, ceux qui ont le plus gros bagage théorique et culturel sont rarement face à l’usager lambda… à le renseigner…

    On aurait donc intérêt à appliquer les méthodes de ce managament participatif dont on adore entendre les méthodes mais qui se retrouve si peu sur le terrain… Et à communiquer… on ne vend pas son âme en disant ce que nous faisons…

    Comme vous le dites si justement : « La richesse humaine des bibliothèques est immense : n’ayons pas honte de la mettre en valeur. »

  2. 2 Les Martiens 21 octobre 2009 à 17:34

    Oh comme je suis d’accord avec toi ! Je préconiserais même, sur chaque site de bib (c’est transposable aux archives évidemment…), de mettre l’organigramme complet. Avec les missions de chacun. Flûte alors, c’est de l’argent public à la base, non ? et le contribuable que je suis a le droit de savoir où va son argent, et ce qui en est fait…
    Sinon, en passant mais c’est HS, un petit dessin d’Aliocha sur le débat actuel : http://laplumedaliocha.wordpress.com/2009/10/21/google-inquiete-les-acteurs-de-la-culture/

  3. 3 RM 22 octobre 2009 à 05:56

    quel flair! Deux propositions de logo pour deux partants! et dans six mois (dans une semaine même), refait tous les logos et les papiers à lettres…
    à part ça je trouve insupportable de ne jamais trouver sur le site des bibliothèques, ni le nom des gens, ni l’adresse. Il y quelques exceptions, certains sites décrivent les services avec le nom des responsables, par exemple http://www.citedulivre-aix.com, mis à jour ave un retard raisonnable lors des changements d’organigramme. La BnF met toujours son organigramme en ligne.
    Il est vrai que les bibliothèques sont séparées en groupes et en réseaux, ceux qui sont à l’ADBU se connaissent, ceux qui sont à l’ABF se connaissent, les chartistes suivent la chronique de la BEC (ah non?)… pour ma part je m’aperçois que je dois connaître en tout et pour tout dix noms de directeurs en dehors de la région où j’ai travaillé. Mais c’est aussi parce qu’ils vivent cachés.
    Pour F Queyraud : y en a qui le mettent en oeuvre depuis longtemps, le management participatif, et ça marche bien. Ca demande juste beaucoup plus de travail au directeur, paradoxalement. Et pour le temps de travail interne, on en parle depuis longtemps, il faut juste que les chefs de service et directeurs le fassent mettre en application. Pour les ratios, Jean-François Jacques dit ça très bien dans le Métier de bibliothécaire, en quelques paragraphes. Courage, jeunes collègues, lancez vous ! (dis je du fond de ma tanière ravagée par un management innovant)
    RM (l’autre)

  4. 4 RM 22 octobre 2009 à 08:00

    > Franck Queyraud : Oui, cela pose toujours la question de notre pouvoir et de ce qu’on peut faire. J’ai moi-même sondé mon équipe pour savoir s’ils accepteraient qu’on mette en ligne trois lignes sur eux et une photo et la réponse est presque toujours négative. Alors que si je propose ceci, c’est qu’ils n’ont pas à rougir de ce qu’ils ont fait, soit d’un point de vue académique (dans une bibli de SHS, j’ai une docteur et un DEA en socio), soit de celui de leurs compétences humaines. Et la répartition caricaturale des rôles ne vient pas que des A : le DEA de socio ci-dessus est un B et, s’il fait du service public, il ne tient pas à faire plus de renseignement bibliographique parce que c’est censé être un boulot de C [sigh].

    > Les Martiens : Oui, cela signifie surtout de mettre en ligne le rapport d’activité et cela se fait de plus en plus. Mais il est vrai que plus de clarté ne serait pas un mal. Quand on a moins de 10 réponses au GoogleHit pour un conservateur général, directeur de SCD, on se pose des questions. C’est sans doute un très bon professionnel mais seul le ministère peut en juger. Et je suis étonné quand un « très bon professionnel » n’a jamais publié dans le BBF, ni collaboré à quelque projet ayant une visibilité sur internet que ce soit.

    > RM :

    Ah, Péligry part déjà ? C’est le début du grand chambardement, alors : bien d’autres vont suivre et le baby-boom passe la main… Mais je n’ai pas vu le poste sur Poppée : il y sera le semestre prochain ?

    La BnF met certes son organigramme en ligne et je lui en sais gré mais cela s’arrête aux responsables, ceux que personne ne voit. Ils ont d’ailleurs récemment supprimé les directeurs adjoints des départements. En tout cas, cela peut être utile au professionnel mais nullement au lecteur qui voudrait juste savoir qui est la personne à qui il parle en salle de lecture. Même moi, je ne sais pas trop en fait : je croyais que c’était des conservateurs mais vu la tête qu’ont fait plusieurs personnes quand je leur ai dit que je voulais prendre en photo non un nombre de page précis mais l’ensemble du « matériel typographique », je n’en suis plus du tout sûr.

    Différents réseaux de bibliothécaires : certes, mais vous parlez là encore de professionnels. Dans la plupart des bibliothèques que je cite ci-dessus, je connais des gens, peux leur écrire et suis très bien reçu. Ce que j’aimerais, c’est que n’importe quel lecteur puisse le faire. Parce que si j’omets d’annoncer ma venue et que je ne peux pas voir un livre, je perds une heure ce n’est pas grave. Quand c’est un Américain ou un Italien qui ne peut pas voir tout ce dont il avait besoin par manque de renseignements, il ne les reverra jamais et cela est une perte pour sa recherche – et donc un échec pour la bibliothèque.

    PS : La chronique de la BEC, c’est très bien mais avec un (deux ?) ans de retard. Je ne voudrais pas me montrer désagréable mais ce type de renseignement en ligne et en temps réel, ce pourrait être une mission de la Société de l’Ecole.

  5. 5 Mag DL 22 octobre 2009 à 09:47

    Intéressant débat, particulièrement d’actualité ici où je cherche à développer sur le site de mon service (d’archives) une rubrique « qui sommes-nous ? » présentant chacun et ses missions. Pour moi, c’est d’autant plus important que les présidents de salle tournent, et savoir ce qu’ils font quand ils ne sont pas face aux lecteurs donne à ceux-ci une vision des « coulisses ». C’est à la fois intéressant et plus chaleureux. Nos lecteurs, comme ceux de la plupart des bibliothèques (municipales plus qu’universitaires et nationale, certes), sont des habitués, souvent des personnes âgées et dans l’ensemble ils cherchent autant le contact humain que la trace de leurs ancêtres. Cela dit, j’ai aussi des problèmes de refus des agents, alors qu’eux-mêmes se plaignent de ne pas savoir ce que font leurs collègues (dans un service de 30 personnes, sigh aussi…).
    Pour ce qui est des bibliothèques, il me semble que c’est assez pratiqué dans les bibliothèques municipales et médiathèques « de proximité ».

    Pour ce qui est de l’organigramme complet, je suis plus réservée parce que j’ai l’impression que cela sert surtout à ce que les lecteurs cuistres se disent « ah, un tel, en fait, c’est un sous-fifre, il n’est sûrement pas compétent pour traiter ma question » ainsi qu’à accabler le directeur avec leurs si importantes recherches personnelles. Mais si, j’aime les érudits locaux. Disons que je suis adepte du principe en vigueur dans la Marine « la fonction vaut grade » ; une présentation comme celle de la médiathèque départementale de Meurthe-et-Moselle (« qui fait quoi » http://www.mediatheque.cg54.fr/) présente l’avantage de ne jamais indiquer clairement que machin est en-dessous de truc et que bidule se balance tout en bas de la chaîne hiérarchique, tout en renseignant utilement le lecteur.

    Concernant la BSG, j’aime particulièrement la mention du conservateur avec, juste en-dessous, l’enluminure d’un lion furax. Pour le coup, c’est pas lui que le lecteur ira déranger dans son bureau.

  6. 6 Lucie 24 octobre 2009 à 07:45

    Bonjour,
    Juste pour préciser les choses à propos du SP à la BnF (salles de lecture de Tolbiac) : les présidents de salle sont tous les A/B, à égalité… et je pense sincèrement que les compétences en SP ne sont pas liées à la catégorie, parce que le SP c’est quand même avant tout un sens du contact, une capacité à calmer le jeu si nécessaire, des compétences sur le catalogue et le système informatique de la BnF…! Et puis tout le monde ne sait pas ce qu’est ce « matériel typographique », et c’est bien normal (je ne sais pas comment j’aurais moi-même réagi, franchement!) Pour ça, si on veut du conservateur chartiste ou assimilé, il faut aller à la Réserve (à moins que tu parles précisément de la Réserve?)…
    Encore une chose : je pense que ces « contacts » des lecteurs avec les équipes ont connu une grande amélioration avec les systèmes de renseignement à distance, comme SINDBAD à la BnF, qui a permis des échanges directs entre chercheurs et chargés de collections. Cet outil est souvent utilisé justement par des chercheurs français ou étrangers qui préparent leur visite et a le grand avantage de permettre la construction d’un début de relation personnalisée. Je ne sais pas ce qu’il en est pour Rue des Facs?

  7. 7 La petite tulipe rouge 25 octobre 2009 à 09:55

    De mes promenades en archives, j’ai souvent rapporté cette impression de flou, car, hormis, en ayant recours à l’annuaire de la DAF, il est généralement impossible de trouver sur les sites des archives départementales le nom ne serait-ce que du directeur ou de la directrice. Lorsqu’à cela s’ajoute la manie dudit directeur ou de ladite directrice de signer ses circulaires internes placardées à l’intention des lecteurs de son seul titre, on se trouve dans une situation de vide assez désagréable, comme si au-delà d’une « timidité », c’était un désintérêt pour celui qui se trouve de l’autre côté de la banque qui était exprimé.
    NSP

  8. 8 Mag DL 26 octobre 2009 à 08:05

    @ NSP
    C’est vrai, et de ce point de vue les archives ont plus de chemin à parcourir que les bibliothèques, le service public n’étant pas la première de leurs missions, voire n’en étant pas une du tout pour certains directeurs de la vieille école (que l’on arrive heureusement à pousser dans les escaliers de la retraite). Or il faut bien le dire, en période de restriction budgétaire la chaleur de l’accueil est à peu près la seule chose que l’on puisse améliorer sans que ça coûte un sou, alors autant s’y mettre !

    @ Lucie et à tous
    Je pense en effet que la catégorie n’a rien à voir, et que ce sont la connaissance des fonds et le sens du contact qui doivent primer. Cela dit, je suis surprise de la diversité des politiques à cet égard, tant en bibliothèque qu’en archives, et je serais intéressée personnellement par des témoignages sur la façon dont ça se gère dans vos différents services. Y en a-t-il où c’est laissé au choix des agents ? Et pour les territoriaux, la NBI (= prime -de risque ?- pour les agents qui sont au contact du public) joue-t-elle un rôle ?

  9. 9 RM 26 octobre 2009 à 17:06

    > Mag DL : D’accord pour dire que le système de la BDP54 est pas mal. En plus, il y a des photos pour les reconnaître quand on les rencontre, c’est bien. Pour la BSG, je peux t’assurer que Yann Sordet ne ressemble pas à un lion furax. Ou alors peut-être seulement si on casse une reliure…

    > Lucie : Merci pour ces précisions !
    En revanche, je me permettrai de n’être pas d’accord avec toi sur le « il faut aller à la Réserve ». En tant que lecteur, je ne choisis pas à qui je m’adresse : je veux prendre des photos, on me dit de demander à la présidence de salle ; si le président ne comprend pas mes demandes, c’est un problème de service de la BnF. Je veux bien expliquer et parler comme à un non-spécialiste mais encore faut-il que je sache que la personne à qui on confie la responsabilité de la conservation des livres anciens dans la salle d’histoire de la BnF n’est pas spécialiste du livre ancien (ça n’a rien d’évident). D’où la nécessité de l’information du lecteur.

    Rue des facs ne permet pas cette relation plus humaine avec le lecteur : le service est utilisé par des étudiants, qui ne réagissent presque jamais à nos réponses.

    > La petite tulipe rouge : Allons, allons, en archives, tu peux utiliser le livret de l’Ecole des chartes. Avec une mise à jour tous les 7 ans, ça m’étonnerait que tu ne trouves pas ce que tu veux 😉

    > Mag DL : Bien d’accord pour dire que dans les relations humaines et la capacité à renseigner le lecteur (en dehors des questions très spécialisées), la catégorie ne compte guère (comme d’ailleurs sur biiiiien d’autres missions…).
    Chez nous, il y a deux niveaux (voire trois) de renseignements : le premier fait par des B/C au sourire enchanteur. En cas de question trop pointue (ou qui nécessite une réponse plus longue), ils renvoient vers une seconde équipe chargée des questions d’information bibliographique (cat. A/B). En cas de vrai problème, le lecteur prend rendez-vous avec le conservateur pour un entretien/aide personnalisée.

  10. 10 Les Martiens 1 novembre 2009 à 19:05

    Tiens, ça m’évoque une chose. Dans un service d’archives du centre de la France que j’ai fréquenté « de l’autre côté du miroir », les bureaux des collègues portaient tous leurs noms sur la porte (sans la fonction). Très bien, mais est-ce vraiment la peine, dans la mesure où 1) la partie « administration » du service n’est pas accessible aux lecteurs, 2) le renouvellement en matière de personnel du service est suffisamment lent, en AD, généralement, pour que tout le monde se connaisse très bien ? Est-ce qu’il ne faudrait pas compléter cet affichage (que je ne critique pas en lui-même, il m’a bien aidée au cours de ma première semaine) par des petits badges nominatifs, sans forcément avoir la fonction, encore que, pour les cadres, je maintiens que ça peut être utile, et que les personnes accrocheraient à leur veste en salle de lecture (après tout, Mme Michu n’est pas censée savoir le nom de la personne qu’elle a en face d’elle — même si, et là je sens venir l’argument de la Petite Tulipe Rouge, ces personnes ont pas mal de chances d’avoir fait leurs classes ensemble/d’être cousins au troisième degré/etc… oui, je sais :p) ?

    Ce qui me gêne là-dedans, c’est qu’on part du principe que le service est une tellement petite maison, qui ronronne tellement sur ses petites habitudes, qu’on ne pense même plus à le présenter aux lecteurs. On considère que de toute façon, les gens sont connus, forcément, et sinon, ben ça ne regarde pas les lecteurs…

    Bon, là j’évoque un service d’AD particulier, mais je suppose que le cas peut se retrouver ailleurs…


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